«En outre, l’Assemblée note que les craintes concernant la rétention systématique des demandeurs d’asile dans les centres de crise («hotspots») sont restées vaines étant donné la pratique qui a suivi: une fois enregistrés, les demandeurs d’asile peuvent désormais entrer et sortir librement des centres, bien qu’en raison de l’absence d’autres possibilités d’hébergement, la plupart, hormis certaines personnes appartenant à des groupes vulnérables, n’ont d’autre choix que d’y résider alors que les conditions de vie soient loin d’être satisfaisantes.»