Ce paragraphe donne l’impression que les PDI vivent dans des «camps de réfugiés» et qu’elles devraient par conséquent être protégées contre les mines. Cela ne reflète pas la réalité sur l’île, où les PDI chypriotes turques et chypriotes grecques sont depuis longtemps intégrées dans la société et vivent dans des villes et des villages, comme tous les autres habitants de l’île.