«à veiller à ce que l'accès à la contraception soit individualisé et fondé sur les besoins de la personne et non sur son marqueur de genre juridique;».
Cela permettrait, par exemple, aux hommes trans et aux personnes non binaires auxquelles désignés en tant que femmes à la naissance d'être également inclus dans les mesures et de ne pas se voir refuser l'accès en raison d'un M ou d'un X sur leurs documents d'identité.