«Elle demande de la part des autorités nationales non seulement l'adoption d'une définition claire du droit à l’oubli mais aussi une mise en œuvre effective et uniforme de cette protection. Elle recommande l'évaluation des dispositifs de protection des malades.»
Le droit à l’oubli permet de prévenir certaines discriminations. Sa mise en œuvre permet aux personnes qui le souhaitent de ne pas déclarer avoir eu une certaine maladie, afin de ne pas être pénalisées pour l’obtention d’une assurance pour un emprunt dans le cadre d’un projet professionnel ou personnel.