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La détention et la condamnation de Julian Assange et leurs effets dissuasifs sur les droits humains

Amendement n° 6 | Doc. 16040 | 01 octobre 2024

Signataires :
M. Constantinos EFSTATHIOU, Chypre, SOC ; Mme Hannah BARDELL, Royaume-Uni, NI ; Mme Petra BAYR, Autriche, SOC ; M. Yves CRUCHTEN, Luxembourg, SOC ; M. Max LUCKS, Allemagne, SOC ; Mme Anna-Kristiina MIKKONEN, Finlande, SOC ; Mme Wanda NOWICKA, Pologne, SOC
Origine
2024 - Quatrième partie de session
Dans le projet de résolution, remplacer le paragraphe 14 par le paragraphe suivant:

«L’un des arguments utilisés pour justifier le traitement disproportionnellement sévère infligé à Julian Assange et à WikiLeaks était que la diffusion de documents non expurgés a mis en danger la vie et la sécurité de certaines personnes. Bien que l’Assemblée soit d’accord pour dire que toute divulgation d’informations classées doit être faite de manière à respecter la sécurité personnelle des informateurs et informatrices, des sources de renseignement et du personnel des services secrets, le cas de M. Assange ne doit pas être examiné in abstracto. Plus de 13 ans après les publications, aucune preuve n'a été apportée attestant que les publications de WikiLeaks ont porté préjudice à qui que ce soit, comme l'a récemment confirmé l'accord de plaider-coupable. L'Assemblée regrette qu’en dépit de la révélation par M. Assange de milliers de décès confirmés - jamais signalés auparavant - perpétrés par les forces américaines et les forces de la coalition en Irak et en Afghanistan, ce soit lui qui ait été accusé de mettre des vies en danger.»