«Se référant à sa Résolution 1983 (2014) «Prostitution, traite et esclavage moderne en Europe», l'Assemblée reconnaît qu'au paragraphe 127 des conclusions, le rapporteur indique ce qui suit: «Bien que chaque système présente des avantages et des inconvénients, je pense que les politiques interdisant l’achat de services sexuels sont celles qui ont le plus de chances d’avoir un impact positif sur la réduction de la traite des êtres humains. Tout en reconnaissant que chaque pays doit débattre de façon approfondie de sa politique en matière de prostitution et que la décision ultime doit être prise de façon souveraine, le modèle suédois me semble personnellement celui qui obtient les meilleurs résultats du point de vue de la lutte contre la traite des êtres humains.»»
Étant donné que le rapport ne contient pas les conclusions de la Résolution
1983 (2014), il est important que l'Assemblée soit consciente que voter en faveur de ce rapport reviendrait à se contredire et à nier ce que cette même Assemblée a voté sur le même sujet il y a seulement dix ans.