«Confirmant ce qu’elle a indiqué dans sa Résolution 1983 (2014), l’Assemblée reconnaît que, même s’il s’agit de phénomènes distincts, la prostitution et la traite des êtres humains sont étroitement liées et que la première est le principal moteur de la seconde, avec des effets particulièrement perturbateurs sur la vie, la dignité et le bien-être des femmes et des filles.»