L'Assemblée parlementaire exprime de sérieuses préoccupations concernant le recul démocratique en Géorgie, en particulier à la suite des élections législatives du 26 octobre 2024, qui ont suscité des doutes quant à leur équité et à leur légitimité. L'Assemblée condamne les violations des droits de l'homme, y compris les violences policières contre les manifestants, et appelle à des réformes urgentes pour rétablir la confiance dans les institutions politiques. Tout en ratifiant les pouvoirs de la délégation géorgienne, l'Assemblée insiste pour que les autorités géorgiennes prennent des mesures immédiates afin d'engager toutes les parties prenantes à remédier aux carences électorales, à reprendre le processus d'intégration européenne et à respecter les droits de l'homme. L'Assemblée suspend également certains droits des membres de la délégation géorgienne en réponse aux abus en cours, et s'engage à réévaluer la situation en avril 2025 en fonction des progrès réalisés.