«Dans le même temps, l'Assemblée déplore les informations crédibles selon lesquelles le Kazakhstan aurait récemment acquis et déployé des infrastructures de censure et de surveillance d'internet à l’échelle commerciale en provenance de Chine, restreignant ainsi considérablement la liberté d'expression et les droits numériques. Ces systèmes comprendraient notamment l'inspection détaillée des paquets (deep packet inspection), la surveillance en temps réel des abonnés, le filtrage des sites web et des applications, le contrôle régional du trafic, la limitation et le blocage de l'accès à internet, la détection des VPN et la possibilité de cibler des individus en fonction de leurs activités en ligne, des capacités que les chercheurs ont qualifiées de «terrifiantes» et dépassant de loin tout cadre légitime et légal d'interception.»