01/10/2008 Session
Selon Anna Lilliehöök (Suède, PPE/DC), qui présentait aujourd’hui à l’Assemblée son rapport sur «L’OCDE et l’économie mondiale», il faut élaborer une nouvelle réglementation des marchés financiers axée sur l’ouverture, la transparence et une gestion nettement améliorée des risques au sein des institutions financières. «Pour réussir à établir de meilleures règles en la matière, nous devons travailler ensemble au niveau international et d’une manière systématique, car des règles inadaptées ou ne s’appliquant qu’à une partie du marché risquent de faire plus de mal que de bien», a-t-elle déclaré.
« Les bulles et les crises financières reviendront si nous ne comprenons ni ne corrigeons les déséquilibres qui sont à l’origine du problème. Le choix de mauvaises règles risque de coûter très cher, car il peut s’ensuivre une croissance économique réduite et des coûts directs pour les entreprises et les consommateurs », a-t-elle ajouté.
L’Assemblée élargie, consciente que « l’instabilité économique et financière peut à son tour menacer la stabilité politique et aggraver les pressions migratoires incontrôlées », a appelé les pays de l’OCDE à « augmenter leur aide en faveur des pays les plus durement touchés ».