08/09/2009 Egalité et non-discrimination
L’attitude, largement répandue, qui consiste à rejeter la faute sur la victime d’un viol au lieu d’accuser l’agresseur est un obstacle majeur au signalement des affaires de viol et d’agression sexuelle et à la conduite d’enquêtes et de poursuites effectives, selon un rapport sur le viol des femmes, y compris le viol marital, adopté aujourd’hui à Paris par la commission sur l’égalité des chances de l’APCE. Le rapport, qui sera examiné par l’APCE lors d’une prochaine session plénière, préconise le lancement d’une campagne du Conseil de l’Europe pour faire changer cette attitude. Il note également que les formes les plus graves et les plus répandues de violence contre les femmes, notamment le viol et les agressions sexuelles, devraient être prises en compte dans la future convention du Conseil de l’Europe visant à prévenir et combattre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.