30/04/2010 Session
S’appuyant sur le rapport de Denis Badré (France, ADLE), qui dresse le bilan des relations euro-méditerranéennes existantes, tant au niveau de l’Union européenne que du Conseil de l’Europe, l’Assemblée a estimé que le Conseil devait renforcer sa contribution au processus de partenariat euro-méditerranéen. Il ne s’agit pas, pour l’Organisation, de concurrencer l’action de l’Union pour la Méditerranée en créant des structures parallèles, mais de la compléter en y introduisant la dimension relative à la démocratie, aux droits de l’homme et à la prééminence du droit, et la question transversale de l’égalité entre les sexes. En même temps, l’APCE préconise d’intensifier la coopération bilatérale dans les domaines d’activités du Conseil de l’Europe, avec les Etats méditerranéens qui le souhaitent.
L’APCE souhaite également contribuer au développement de la dimension parlementaire des relations euro-méditerranéennes. Dans ce cadre, elle a vivement encouragé les parlements nationaux des Etats non-membres du Conseil de l’Europe participant à l’Union pour la Méditerranée à se porter candidat au nouveau statut de « partenaire pour la démocratie » qu’elle a institué, et qui ouvre de nouvelles possibilités de dialogue et de coopération. Le Parlement marocain est le premier à avoir présenté sa demande.