07/10/2010 Session
Face aux « nouveaux risques » auxquels des enfants de plus en plus nombreux sont confrontés en raison de la mondialisation et de la crise économique actuelle, comme la traite ou l’abandon par des parents migrants, l’Assemblée a invité aujourd’hui instamment les Etats membres à prendre de nouvelles mesures pour protéger les droits et le bien-être des enfants.
Ils devraient notamment entreprendre des études nationales spécifiques pour définir les problèmes prioritaires, participer à des programmes européens communs et élaborer des stratégies efficaces, par exemple en renforçant le soutien apporté par les services sociaux aux familles biologiques pour la prise en charge des enfants dans des situations où il existe des risques de négligence et de séparation. Le rapporteur Pieter Omtzigt (Pays-Bas, PPE/DC) a insisté sur le fait que le cadre idéal dans l’intérêt supérieur de l’enfant devait se rapprocher le plus possible du cadre familial et viser éventuellement un placement en famille d’accueil, par la désinstitutionalisation de la prise en charge des enfants.