11/03/2011 Commission permanente
Les mesures répressives et les sanctions doivent être reléguées au second plan, après les mesures sociales, l’éducation et la réadaptation pour les jeunes délinquants, a déclaré aujourd'hui la Commission permanente de l’APCE.
Dans une résolution basée sur un rapport de Marietta Karamanli (France, SOC), l’APCE a estimé que la privation de liberté des enfants et des jeunes ne devait intervenir qu’en dernier recours. « Un enfant ou un jeune est un être humain en devenir, qui apprend et reste ouvert à des influences positives pour sa socialisation », ont déclaré les parlementaires. Il ne peut pas être traité de la même manière que les délinquants adultes.