23/06/2011 Session
Selon l’APCE, l’expérience des quotas pourrait être transposée avec profit dans le secteur privé et dans le domaine socio-économique afin d’améliorer la représentation des femmes dans les instances de décision. A cet égard, l’Assemblée propose dans une résolution adoptée aujourd’hui, « d’instaurer l’obligation, pour les entreprises publiques et les grandes entreprises privées, de garantir une représentation minimale de 40% de femmes dans les conseils de direction et d’administration »
Suivant les conclusions de la rapporteuse sur cette question, Gisèle Gautier (France, PPE/DC), l’APCE appelle également les Etats membres « à introduire des mesures novatrices permettant de concilier vie privée et vie professionnelle », notamment en ce qui concerne les congés parentaux, la participation équilibrée des femmes et des hommes à la vie familiale, ou encore les aménagements flexibles du temps de travail.
Mais surtout, estime l’Assemblée, il faudrait promouvoir des changements profonds dans la société, pour cesser de concevoir des rôles stéréotypés pour les femmes et les hommes, qui confinent les femmes dans des emplois subalternes.