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Le choix des énergies du futur passe par un vrai débat public

L’usage de la biomasse, le solaire, les énergies éoliennes, y compris offshore et marine, la géothermie, les biocarburants mais aussi l’énergie hydraulique et le nucléaire sont autant de filières complémentaires qu’il faut développer en parallèle, ont conclu les quelques 150 participants à une table ronde sur le choix des énergies du futur, organisée par la Sous-commission de l’énergie de l’APCE le 27 novembre à Alfortville.

Saluant la tenue d’un vrai débat public, « indispensable », réunissant experts, parlementaires et la société civile, qu’il faudra lancer dans tous les Etats membres du Conseil de l’Europe, ils ont réaffirmé la ferme volonté politique d’investir dans le développement d’énergies renouvelables. En ce qui concerne le nucléaire, les participants ont rappelé que la sûreté et la transparence sont les gendarmes du nucléaire. « C’est la condition du développement du nucléaire, peu importe le pays concerné ».

Le prix, l’impact sur l’environnement, la capacité de réserve et la capacité de stockage sont autant de facteurs qui doivent être pris en compte dans le choix des énergies, ont rappelé les experts.

En matière d’énergie photovoltaïque, il faut, selon eux, reconstruire durablement la filière ; en matière d’énergie éolienne, il s’agira davantage d’en libérer le potentiel ; concernant la biomasse, il faut maintenant transformer le premier essai ; la géothermie représente un énorme potentiel de développement, y compris en milieu volcanique ; quant aux énergies marines, des recherches sont urgentes afin de développer davantage de projets liés à la houle et de projets hydroliens ; enfin, il faudra surtout en parallèle investir massivement dans la rénovation de bâtiments et prendre toutes les mesures nécessaires afin de réduire la consommation d’énergie, tous genres confondus.