02/05/2012 Culture, science, éducation et médias
Strasbourg, 02.05.2012 – « Depuis l’invention de l’imprimerie par Gutenberg, les médias ont connu une extraordinaire évolution. A l’ère d’internet, dans une société de l’information mondialisée, les droits de l'homme – parmi lesquels figure la liberté des médias – font désormais partie d’une culture universelle, ancrée dans les cœurs et les esprits partout sur la planète. Pourtant, des atteintes continuent à être portées à la liberté des médias, sous la forme d’agressions violentes de journalistes critiques ou d’une censure brutale d’internet », a déclaré Deborah Bergamini (Italie, PPE/DC), Présidente de la Sous-commission des médias et de la société de l'information de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), s’exprimant à la veille de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2012 (3 mai).
« Cette journée nous rappelle que nous n’avons pas le droit de rester silencieux lorsque des journalistes sont tués, battus ou emprisonnés en Europe pour avoir voulu informer le public. Nous n’avons pas le droit de fermer les yeux lorsque des lois ou des pratiques commerciales limitent l’accès à l’information protégé par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les parlements doivent donc veiller sans relâche à ce que la situation de la liberté des médias aille de pair avec le respect des droits de l'homme. C’est pourquoi j’invite tous les acteurs concernés à s’associer à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe pour mener à bien cette tâche essentielle », a conclu Mme Bergamini.