17/05/2013 Suivi
Strasbourg, 17.05.2013 – Une délégation de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE)* étudiant les conséquences de la guerre de 2008 entre la Russie et la Géorgie a regretté vivement que les autorités de fait de Tskhinvali et Soukhoumi aient refusé de la rencontrer. La délégation rentre d’une visite de quatre jours à Moscou et Tbilissi (12-15 mai 2013).
« Le fait que la délégation ait accepté de se rendre à Soukhoumi et Tskhinvali était un signe clair de la volonté de l’Assemblée d’entendre toutes les parties concernées par le conflit. Le refus des autorités de fait de rencontrer la délégation montre qu’une volonté analogue n’existe pas actuellement à Soukhoumi et Tskhinvali », a déclaré le Président de la Commission de suivi de l’APCE, Andres Herkel (Estonie, PPE/DC), qui conduisait la délégation. « La délégation serait prête à se rendre à Soukhoumi et Tskhinvali s’il y avait de la part des autorités de fait un signal clair d’ouverture au dialogue ».
À Moscou (13 mai) et Tbilissi (15 mai), la délégation a évoqué les questions de sécurité, la situation humanitaire, l’accès aux régions séparatistes et les investigations sur les violations présumées du droit humanitaire, y compris des crimes de guerre, qui auraient été commises de part et d’autre pendant la guerre.
La délégation présentera à la commission de suivi une note d’information basée sur les conclusions de sa visite.
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* La délégation était composée du Président de la commission de suivi Andres Herkel (Estonie, PPE/DC) ; des co-rapporteurs du suivi pour la Géorgie, Michael Aastrup Jensen (Danemark, ADLE) et Boriss Cilevics (Lettonie, SOC) ; des co-rapporteurs du suivi pour la Russie, Andreas Gross (Suisse, SOC) et Theodora Bakoyannis (Grèce, PPE/DC).