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L’existence d’un cadre juridique approprié est indispensable à la lutte efficace contre la violence à l’égard des femmes

« La Convention d’Istanbul, qui entrera en vigueur le 1er août, représente le premier instrument juridiquement contraignant qui précise les différentes formes de violence à l’égard des femmes et met en place un cadre juridique complet pour prévenir ce phénomène et y répondre », a déclaré aujourd’hui Maria Giannakaki (Grèce, SOC), membre au titre de la Grèce du Réseau parlementaire pour « le droit des femmes de vivre sans violence » et rapporteure générale sur la lutte contre le racisme et l’intolérance.

« En dépit des initiatives prises pour soutenir et étendre les structures déjà en place de prévention de la violence et d’aide aux victimes, il est impossible de lutter efficacement contre ce phénomène sans cadre juridique approprié », a souligné Mme Giannakaki. « Celui-ci met un terme à l’impunité des auteurs de violences et à l’absence de protection des victimes. J’invite instamment tous les pays qui ne l’ont pas encore fait, dont le mien, la Grèce, à ratifier la Convention d’Istanbul sans plus tarder », a-t-elle ajouté.

À l’occasion de l’entrée en vigueur de la Convention d’Istanbul, Mme Giannakaki a visité le Centre de conseil aux femmes victimes de violences de la commune de Drapetsona-Keratsini. Les employés du centre l’ont informée de leur travail et des difficultés qu’ils rencontrent. Ils ont également examiné les futures mesures visant à sensibiliser la population aux violences faites aux femmes, sans distinction d’ordre culturel, social ou économique.