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Le Président accepte de participer à une audition sur sa visite récente en Syrie

Compte tenu de la demande d'un nombre important de parlementaires, Pedro Agramunt, Président de l’APCE, a accepté de participer à une audition concernant sa visite récente en Syrie. Cette audition se tiendra le 25 avril, à 13h00, à l'hémicycle.

Avant d'ouvrir formellement la session, le Président a reconnu que sa visite en Syrie, en sa qualité de sénateur espagnol, a été une erreur et il s’en est excusé auprès des membres de l'APCE.

Le fonctionnement des institutions démocratiques en Turquie sera au centre de la Session plénière. Parmi les autres points forts de la session figurent notamment des débats sur la situation des droits de l'homme dans le Caucase du Nord, sur l'accroissement des inégalités de revenus, ainsi que sur la protection des femmes réfugiées de la violence fondée sur le genre.

L'Assemblée tiendra des débats d'urgence sur les ‘Evolutions inquiétantes en Hongrie: une nouvelle loi pour les ONG restreignant la société civile et la fermeture d’une université internationale’ et sur le ‘Projet de Convention du Conseil de l’Europe sur les infractions visant des biens culturels’, ainsi qu’un débat d'actualité sur ‘Les valeurs européennes en danger: faire face à la montée de la xénophobie, de l'antisémitisme et de l'islamophobie en Europe’.

Le Président de la République hellénique, Prokopis Pavlopoulos, et Sa Majesté le Roi d’Espagne, s'adresseront aux parlementaires. Le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Nils Muiznieks, présentera son rapport annuel d'activité 2016. Thorbjørn Jagland, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, répondra aux questions des parlementaires, et le ministre des Affaires étrangères de Chypre Ioannis Kasoulides, s'adressera à l'Assemblée dans le cadre de la Présidence chypriote du Comité des Ministres.

D'autres points forts de la session seront les débats sur ‘25 ans de CPT : progrès accomplis et améliorations à apporter’, ‘Le détournement du système d'Interpol: nécessité de garanties légales plus strictes’ et ‘La protection des droits des parents et des enfants appartenant à des minorités religieuses’.