21/01/2021 Migrations, protection internationale et coopération économique
La Commission des migrations a demandé aux parlements nationaux de se mobiliser en faveur de l’adoption et de la mise en œuvre des Pactes mondiaux des Nations Unies pour les migrants et les réfugiés par tous les États membres du Conseil de l’Europe. La Commission est convaincue « qu’en unissant leurs forces, les parlements peuvent modifier le cours des choses, au niveau national, régional et mondial ».
Ces instruments internationaux des Nations Unis, non-contraignants et facultatifs, constituent selon la Commission « une avancée sans précédent pour la protection des droits humains des réfugiés et des migrants ». Ils créent un cadre de coopération et de développement international mieux défini et fixent des orientations claires pour des actions ciblées et des programmes de soutien.
Les parlementaires devraient commencer, estime la Commission, par s’attaquer aux causes profondes des déplacements, en aidant les pays d’origine des réfugiés et des migrants à se redresser « grâce à la coopération en faveur du développement, et en renforçant la solidarité internationale ».
Dans le projet de résolution adopté, basé sur le rapport préparé par Nicos Tornaritis (Chypre, PPE/DC), la Commission énumère une batterie de mesures d’action parlementaire reposant sur leurs fonctions de représentation, législative, de contrôle et de diplomatie parlementaire internationale.