08/09/2021 Migrations, protection internationale et coopération économique
La Commission des migrations de l’APCE souhaite que les États membres du Conseil de l’Europe et de l’Union européenne (UE) renforcent et augmentent le transfert volontaire de migrants ayant besoin d’une protection humanitaire ou de demandeurs d'asile vers des pays tiers aux fins de la détermination de leur statut migratoire, en se focalisant notamment sur les personnes vulnérables qui se trouvent à Chypre, en Italie, à Malte et en Espagne.
En adoptant un projet de résolution basée sur le rapport de Lord Alexander Dundee (Royaume-Uni, CE/AD), la Commission a rappelé également que des milliers de migrants sans papiers sont sans abri aux frontières extérieures de l’UE, en Bosnie-Herzégovine, en Albanie, au Monténégro, en Serbie, en Turquie et au Bélarus.
Les États membres devraient enregistrer, fournir un hébergement et prendre note de demandes d’asile de ces personnes et chercher des possibilités de relocalisation et réinstallation volontaires vers d’autres pays lorsque des situations d’urgence humanitaire imposent de recourir à cette solution.
« Tous les États membres devraient proposer une assistance à ces pays lorsque de telles crises se produisent, dans un esprit de solidarité », a souligné la Commission.
La Commission des migrations de l’APCE souhaite que les États membres du Conseil de l’Europe et de l’Union européenne (UE) renforcent et augmentent le transfert volontaire de migrants ayant besoin d’une protection humanitaire ou de demandeurs d'asile vers des pays tiers aux fins de la détermination de leur statut migratoire, en se focalisant notamment sur les personnes vulnérables qui se trouvent à Chypre, en Italie, à Malte et en Espagne.
En adoptant un projet de résolution basée sur le rapport de Lord Alexander Dundee (Royaume-Uni, CE/AD), la Commission a rappelé également que des milliers de migrants sans papiers sont sans abri aux frontières extérieures de l’UE, en Bosnie-Herzégovine, en Albanie, au Monténégro, en Serbie, en Turquie et au Bélarus.
Les États membres devraient enregistrer, fournir un hébergement et prendre note de demandes d’asile de ces personnes et chercher des possibilités de relocalisation et réinstallation volontaires vers d’autres pays lorsque des situations d’urgence humanitaire imposent de recourir à cette solution.
« Tous les États membres devraient proposer une assistance à ces pays lorsque de telles crises se produisent, dans un esprit de solidarité », a souligné la Commission.