07/03/2023 Présidence | Egalité et non-discrimination
Le 8 mars 2022, le Président de l'APCE, Tiny Kox, dans une lettre ouverte à la Cheffe de la délégation ukrainienne auprès de l'APCE, Mariia Mezentseva, intitulée « Nous vous voyons, femmes d'Ukraine », avait exprimé sa solidarité après le début de la guerre d'agression contre son pays.
« Au cours de la dernière année, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou blessées, y compris des femmes et des enfants. Au nom de l'Assemblée parlementaire, je tiens à leur rendre hommage, ainsi qu'aux femmes qui servent dans les forces armées ukrainiennes, les services civils, les organisations de sauvetage et de reconstruction et les structures de soins de santé, résistant aux agresseurs russes », a déclaré le Président de l'APCE.
« Aujourd'hui, après une année d'attaques incessantes contre leur peuple et leur terre, le courage, la dignité, la créativité et la résilience des femmes ukrainiennes sont une lueur d'espoir pour nous toutes et tous. Je suis fier de prendre la parole aux côtés de Mme Mezentseva, et la féliciter de son élection à la présidence de la Commission sur l'égalité et la non-discrimination de l'APCE, ainsi que de la ratification par son pays de la Convention d'Istanbul du Conseil de l'Europe et de sa mise en œuvre malgré la guerre. Nos femmes parlementaires ukrainiennes se sont battues sans relâche pour leur pays au sein de notre Assemblée et au-delà », a-t-il déclaré.
« L'APCE a joué un rôle crucial dans le soutien à l'Ukraine et à son peuple, en offrant à nos femmes une plateforme pour être représentées, soutenues et entendues », a déclaré Mariia Mezentseva.
« A la veille de la Journée internationale pour les droits des femmes, au nom des mères, des sœurs et des familles des milliers d'enfants déplacés de force par les autorités russes, arrachés à leur foyer et à leur culture, nous appelons à une action immédiate pour mettre fin à ce crime de guerre et ramener leurs fils et leurs filles. Nous sommes également solidaires de toutes les femmes et filles d'Ukraine qui sont à présent réfugiées dans nos États membres », ont conclu Mme Mezentseva et M. Kox.