27/01/2025 Session | Présidence
« Je tiens tout d'abord à exprimer ma gratitude pour m'avoir réélu à la présidence de cette Assemblée pour un second mandat. Je considère ma réélection comme un vote de confiance et d'approbation du travail que j'ai accompli depuis que je suis devenu Président de l'APCE en janvier 2024 », a déclaré aujourd'hui Theodoros Rousopoulos, Président de l'APCE, à l'ouverture de la session d'hiver 2025 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, après avoir été réélu pour un second mandat d'un an.
Le Président a évoqué ses efforts pour accroître la visibilité de l'APCE : 412 réunions bilatérales en 2024 et une augmentation de 60 % de la couverture médiatique internationale des sessions de l'APCE : « Nous devons être plus visibles non pas pour nous-mêmes, mais pour les principes pour lesquels nous nous battons », a-t-il souligné.
M. Rousopoulos a évoqué le travail inlassable de l'Assemblée pour veiller à ce que la guerre en Ukraine « ne se normalise pas et que notre Assemblée reste concentrée et déterminée » et a fait référence aux soi-disant « élections » qui ont eu lieu le 26 janvier au Bélarus lors desquelles « M. Loukachenko s'est reconfirmé en tant que dirigeant du pays ».
« Nous discuterons de cette question au courant de la semaine – et il est en effet très symbolique que ces fausses élections coïncident avec la toute première participation de la délégation de l'opposition bélarussienne [une délégation représentative des forces démocratiques bélarussiennes se trouve à Strasbourg pendant la session] aux travaux de notre Assemblée. Je tiens à leur souhaiter la bienvenue et à souligner que leur présence dans notre hémicycle est un signal important que nous envoyons au peuple du Bélarus pour lui montrer que l'Europe ne l'a pas oublié ».
« L'année dernière, j'ai déclaré que l'Assemblée se tenait aux côtés des opprimés et non des oppresseurs, prônant davantage de diplomatie et moins de conflits en cette période difficile. C'est ce que nous devons combattre. Nous devons résister au cynisme. Nous devons résister à tout ce qui sape la démocratie, l'État de droit et les droits humains. Cette année, nous célébrons le 75ème anniversaire de la Convention européenne des droits de l'homme. Faisons de notre mieux pour soutenir nos principes contre le cynisme et les obsessions antidémocratiques », a conclu le Président de l'APCE.