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Protéger les victimes de migrations forcées

L’APCE a demandé aujourd’hui aux Etats membres de prévoir des politiques et des normes de protection pour les personnes déplacées suite à des catastrophes naturelles, chimiques ou nucléaires, ou victimes des conséquences du changement climatique.

La résolution adoptée par l’Assemblée, sur la base du rapport de Philippe Bies (France, SOC), indique notamment que le flux de migrants environnementaux pourrait atteindre 150 millions d’ici 2050, et constate qu’il n’existe aucun accord portant sur la définition des victimes des migrations forcées, ni d’instrument international destiné à les protéger.

Les parlementaires ont donc souligné la nécessité « de reconnaître la vulnérabilité de ces groupes d’individus » et préconisent une révision de la codification internationale intégrant une définition pour ces migrants et la révision la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés, au moyen, par exemple, d’un protocole additionnel.