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L'APCE appelle à la désescalade au Moyen-Orient et rappelle la nécessité de limiter au maximum les souffrances des civils

L'APCE a appelé toutes les parties au conflit élargi qui sévit au Moyen-Orient à la désescalade et à préserver le droit international, et a rappelé la nécessité d'épargner les populations civiles et de limiter au maximum les souffrances et les pertes humaines parmi ces populations.

« La solution aux conflits et défis multiples, profonds et anciens qui affectent le Moyen-Orient ne peut être obtenue par la confrontation militaire, mais par la diplomatie et un processus politique inclusif », a déclaré l'Assemblée, en adoptant une résolution basée sur un rapport d'Ingjerd Schie Schou (Norvège, PPE/DC).

Les parlementaires ont exhorté toutes les parties à s'abstenir de compromettre le cessez-le-feu fragile récemment conclu entre Israël et l'Iran, tout en exprimant leur profonde préoccupation face aux « activités déstabilisatrices » de l'Iran, qui, selon eux, « est apparu comme une menace directe pour la sécurité européenne ».

En ce qui concerne Gaza, l'Assemblée a réitéré son appel urgent en faveur de la libération de tous les otages et d'un cessez-le-feu immédiat et permanent pour mettre fin aux « pertes incessantes parmi les populations civiles » et permettre à l'aide humanitaire d'atteindre les personnes qui en ont besoin. Elle a condamné « l’utilisation de la famine parmi la population civile comme méthode de guerre, l'instrumentalisation de l'aide humanitaire, et le refus illégal de l’accès humanitaire », ce qui constitue des crimes au regard du droit international.

Les parlementaires ont déclaré qu'il ne devait y avoir « ni transfert illégal ni déplacement forcé de Palestiniens depuis Gaza, ni tentative de modifier le territoire de la bande de Gaza », tout en affirmant qu'une paix durable à Gaza ne pouvait être instaurée tant que « le Hamas et d'autres groupes désignés comme des organisations terroristes joueront un rôle au pouvoir ou en matière opérationnelle ».

L'Assemblée a réaffirmé son attachement à une paix fondée sur une solution à deux États et a exhorté les États membres et observateurs du Conseil de l'Europe à coopérer avec les Nations unies et les tribunaux internationaux afin de garantir le respect du droit international.