À la fin du paragraphe 4, ajouter les mots suivants:
«, ainsi que du fait que le GIAC n’a pas pu disposer de pouvoirs d’enquête aussi importants que des commissions parlementaires nationales ou des autorités judiciaires»
Après le paragraphe 4, insérer le paragraphe suivant:
«C’est pourquoi l’Assemblée ne pouvait pas attendre – et n’attendait pas – du Groupe d’enquête qu’il apporte des preuves, au sens judiciaire, des pratiques de corruption dont il a eu connaissance, sans parler d’éventuelles infractions pénales. Cette tâche incombe aux autorités nationales compétentes, que l’Assemblée et ses délégations nationales invitent à donner suite aux informations fournies par le Groupe d’enquête. Dans ce contexte, l’Assemblée souligne la nécessité de donner dûment suite à tous les constats et autres informations figurant dans le rapport du Groupe d’enquête sur les activités de corruption de certains pays, et ce sans exception.»
Au paragraphe 5, dans la première phrase, remplacer les mots «ont probablement existé dans les relations avec» par les mots «ont clairement aussi été utilisées par».
Au paragraphe 12, après les mots «l’Assemblée», insérer les mots suivants:
«rappelant le principe de la responsabilité politique individuelle, y compris la possibilité, pour les élus, de rendre leurs mandats»
Au paragraphe 12.2. du projet de résolution, remplacer les mots «procéder à une réflexion sur» par les mots «mettre en œuvre» et ajouter les mots suivants à la fin:
«, gardant à l’esprit la nécessité de transparence et de responsabilité»
À la fin du paragraphe 13.2, ajouter les mots suivants:
«et à faire rapport à l’Assemblée parlementaire avant la fin 2018»
Au paragraphe 15, deuxième phrase, remplacer les mots «ne peut s’arrêter à mi-chemin» par les mots suivants:
«doit profiter de cette occasion pour prendre un nouveau départ et donner toutes les suites nécessaires aux allégations de comportements inappropriés»
Voir le paragraphe 2 des conclusions de la commission.
Voir le paragraphe 2 des conclusions de la commission.
Le rapport du GIAC fait référence à certaines pratiques contestables utilisées par des pays autres que l’Azerbaïdjan. La plus évidente n’est pas mentionnée dans le rapport du GIAC, mais elle est bien connue à l’Assemblée: l’organisation d’une visite très contestable en Syrie par des membres de l’ancienne délégation russe, associant d’éminents membres de l’Assemblée (voir paragraphe 3 des conclusions de la commission).
Il est important de rappeler que, à la responsabilité pénale éventuelle pour des actes de corruption, il est nécessaire d’ajouter la responsabilité politique des personnes qui, d’après les constatations faites, ont enfreint des normes déontologiques dans le cadre de leurs activités politiques. La responsabilité politique suppose la possibilité, pour les élus, d’abandonner leurs mandats lorsqu’ils ne peuvent plus les exercer conformément aux attentes de leurs électeurs.
La transparence et la responsabilité sont le fondement de la confiance du public dans le processus politique. Les parlementaires devraient être responsables devant leurs électeurs des positions qu’ils expriment en votant, y compris à l’Assemblée et dans ses commissions. Les parlementaires devraient être prêts à expliquer et défendre publiquement leurs votes.
Cet amendement se passe d’explications
Cet amendement vise à renforcer le message selon lequel le changement réel des mentalités et des pratiques parlementaires doit commencer maintenant. Nous ne sommes pas encore à mi-chemin, malheureusement.