en ce qui concerne
les conditions d’initiation et de traitement d’une proposition de
procédure complémentaire conjointe entre le Comité des Ministres
et l’Assemblée parlementaire en cas de violation grave par un État
membre de ses obligations statutaires:
3.1.1 à l’article
24.2.c relatif aux propositions
déposées par les membres qui sont publiées en tant que documents
officiels de l’Assemblée, compléter la note de bas de page en précisant
«y compris les propositions déposées en application de l’article
54 et les propositions de recommandation en vue d’engager une procédure
complémentaire conjointe entre le Comité des Ministres et l’Assemblée parlementaire
en cas de violation grave par un État membre de ses obligations
statutaires»;
3.1.2 après l’article 25.2 relatif au dépôt de propositions
de recommandation et de résolution, insérer le nouvel article suivant:
«Une proposition de recommandation en vue d’engager une procédure
complémentaire conjointe entre le Comité des Ministres et l'Assemblée
parlementaire en cas de violation grave par un État membre de ses
obligations statutaires doit être présentée dans les deux langues
officielles et signée par au moins un cinquième des membres (représentants
et suppléants) qui composent l’Assemblée, appartenant à au moins
trois groupes politiques et quinze délégations nationales»;
3.1.3 à l’article 25.2, deuxième phrase, ajouter la note de
bas de page suivante: «Cette disposition s’applique également à
une proposition de destitution (article 54) ainsi qu’à une proposition
en vue d’engager une procédure complémentaire conjointe entre le
Comité des Ministres et l’Assemblée parlementaire en cas de violation
grave par un État membre de ses obligations statutaires.»;
3.1.4 à l’article 25.3, ajouter la note de bas de page suivante:
«Une proposition de destitution (articles 54.2 et 54.3) ou une proposition
en vue d’engager une procédure complémentaire conjointe entre le
Comité des Ministres et l’Assemblée parlementaire en cas de violation
grave par un État membre de ses obligations statutaires (article 25.[3])
sont publiées dans un délai de vingt-quatre heures ouvrées.»;
3.1.5 à l’article 26 relatif à la saisine des commissions, ajouter
la note de bas de page suivante: «Les dispositions des articles 26.1
et 26.3 ne s’appliquent pas à une proposition de destitution (articles 54.2
et 54.3) – qui est automatiquement renvoyée à la commission du Règlement,
des immunités et des affaires institutionnelles – ni à une proposition
en vue d’engager une procédure complémentaire conjointe entre le
Comité des Ministres et l’Assemblée parlementaire en cas de violation
grave par un État membre de ses obligations statutaires (article 25.[3]),
qui est automatiquement renvoyée à la commission des questions politiques
et de la démocratie pour rapport.»;
3.1.6 à l’article 27.1 relatif à l’ordre du jour, ajouter la
note de bas de page suivante: «Le rapport de la commission des questions
politiques et de la démocratie relatif à l’engagement d’une procédure
complémentaire conjointe entre le Comité des Ministres et l’Assemblée parlementaire
en cas de violation grave par un État membre de ses obligations
statutaires y est également obligatoirement inscrit.»;
3.1.7 aux articles 51.1 et 52.1 relatifs à la procédure d’urgence
au sein de l’Assemblée et de la Commission permanente, ajouter la
note de bas de page suivante: «Une proposition en vue d’engager
une procédure complémentaire conjointe entre le Comité des Ministres
et l’Assemblée parlementaire en cas de violation grave par un État
membre de ses obligations statutaires ne peut pas faire l’objet
d’une demande de procédure d’urgence»;