7.1 que tous les pays devraient adapter, dans la mesure du possible, leurs projets bilatéraux aux orientations du Programme d'action de Nairobi ;
7.2 que cet effort d'adaptation au niveau national doit être accompagné de coordination au niveau mondial ;
7.3 que la coordination des projets bilatéraux et la recherche de la complémentarité entre ces projets et les activités multilatérales entreprises au niveau des Nations Unies pourraient être facilitées par la création au sein de cette organisation d'un comité intergouvememental spécifique, comme le recommande la Résolution de la 36e Assemblée générale ;
7.4 que tout système de financement de projets liés à l'énergie devrait être fondé principalement sur des considérations techniques et économiques ;
7.5 que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et d'autres institutions internationales de financement devraient être encouragés par les gouvernements des pays occidentaux, et en particulier des pays membres du Conseil de l'Europe, à accorder une priorité, dans le cadre des budgets existants, au financement de projets concernant les énergies nouvelles et renouvelables ;
7.6 que les investissements pour la promotion de tels projets dans les pays en voie de développement offrent au plan industriel des possibilités d'exportation et d'emploi dans les pays membres ;
7.7 que de tels projets devraient aussi permettre des investissements par l'initiative privée européenne, qu'il s'agisse de l'industrie, des banques ou d'établissements financiers, et qu'il conviendrait d'encourager toute entreprise impliquant une coopération entre l'initiative privée et des institutions publiques chargées d'activités bilatérales ou multilatérales ;
7.8 que le Conseil de l'Europe devrait endosser la recommandation de la conférence invitant les organisations internationales à coopérer à la mise en oeuvre du Programme d'action de Nairobi[2], et ainsi contribuer à l'utilisation plus rationnelle des moyens consacrés par les Etats à la coopération multilatérale en matière d'énergie ;