6.1 à prendre des mesures législatives et réglementaires pour limiter l’utilisation de substances et de matériaux dangereux dans la production d’appareils électriques et électroniques, et à mettre en place des systèmes efficaces de gestion des déchets électroniques;
6.2 à adopter des mesures d’incitation fiscale visant à encourager la collecte, le recyclage et la destruction appropriés des appareils électroniques usagés;
6.3 à informer les consommateurs, au moyen de campagnes de sensibilisation, pour les inciter à un meilleur respect des règles concernant l’élimination des déchets électroniques;
6.4 à renforcer le dialogue et la coopération entre les pouvoirs publics et les organisations professionnelles de producteurs, de distributeurs et de détaillants d’appareils électroniques, en vue de mettre en place un système de gestion des déchets électroniques effectif et efficace;
6.5 à encourager les initiatives menées en collaboration avec les Etats membres de l’Union européenne, en harmonie avec sa législation;
6.6 à sensibiliser à la nécessité de consacrer des programmes de recherche et développement aux substances dangereuses utilisées dans la fabrication des appareils électroniques et à leurs substituts;
6.7 à veiller à l’application rigoureuse de la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination (Nations Unies), notamment en ce qui concerne les exigences concernant les conditions dans lesquelles le traitement des déchets électroniques est effectué dans les pays de destination;
6.8 à ratifier dès que possible, s’ils ne l’ont pas encore fait, l’amendement BAN à la Convention de Bâle;
6.9 à faire comprendre l’importance d’une gestion appropriée des déchets électroniques aux différents acteurs participant à la production, à la vente, à la consommation et à l’élimination des appareils électroniques;
6.10 à créer une plate-forme qui permette le développement des systèmes de gestion des déchets électroniques au niveau paneuropéen.