« à garantir le retour volontaire de toutes les personnes déplacées en toute sécurité et dans la dignité, conformément au droit international, et à inverser le processus d’épuration ethnique de Géorgiens ; »
L’absence de surveillance internationale sur le terrain entrave fortement le processus visant à faire face aux conséquences humanitaires de la guerre et contribue aux violations répétées des droits de l’homme dans les zones touchées par la guerre, comme indiqué dans la Résolution 1648 (2009), paragraphe 24.14, et dans la Résolution 1664 (2009), paragraphe 5.17.3.