«les plateformes en ligne à conserver les contenus, et les métadonnées associées à ces contenus, qui pourraient potentiellement fournir des preuves de crimes de guerre et de violations des droits humains.»
Le rôle des journalistes, des médias, des réseaux sociaux, des militants des droits humains et des citoyens ordinaires est immense en matière de collecte, de conservation et de vérification des informations provenant de sources ouvertes qui concernent des crimes de guerre. Les États devraient veiller à ce que ces preuves ne disparaissent pas simplement en application des conditions générales des entreprises, tout en équilibrant les garanties de protection.