Le Procureur général de Lituanie a entamé deux poursuites pénales contre M. Algirdas Paleckis et son parti (le Front populaire socialiste de Lituanie).
Les chefs d’accusation sont les mêmes dans les deux affaires : “Paleckis (et son parti) a nié l’agression de l’URSS en 1991, il a minimisé les crimes commis pendant celle-ci et a choqué les victimes”. Le prétexte invoqué pour engager les poursuites dans les deux cas est une interview à la radio le 2 novembre 2010, où M. Paleckis a exprimé son opinion de la manière suivante : « Et que s’est-il passé le 13 janvier à la tour de la télévision ? Il est de plus en plus clair aujourd’hui que les nôtres ont tiré sur nos concitoyens ».
Parce qu’il a exprimé cette opinion et prononcé les deux phrases ci-dessus, M. Paleckis risque d’être condamné à une peine de deux ans de prison maximum.
Actuellement, les autorités lituaniennes persécutent, intimident et menacent M. Algirdas Paleckis en raison de ses opinions, qui sont contraires à la position officielle, et elles violent ainsi son droit à la liberté d’expression.
M. Petrenco
demande au Comité des Ministres