d’engager les pays membres, l’Union européenne, l’Organisation mondiale de la santé et la Commission économique pour l’Europe de l’Organisation des Nations Unies:
4.2.1 à admettre les derniers résultats de la recherche et donc à considérer que les particules fines (particules d’un diamètre inférieur à 2,5 millièmes de millimètre ou PM2,5) représentent une cause importante d’altération de la santé;
4.2.2 à étendre les mesures et le suivi des particules fines en vue de recueillir les informations nécessaires sur le niveau de la pollution qu’elles entraînent;
4.2.3 à favoriser la recherche sur l’émission, la formation, le contenu et la répartition des particules fines dans l’atmosphère;
4.2.4 à encourager les études sur la relation entre les doses d’exposition individuelle aux particules fines et les altérations de la santé;
4.2.5 à développer la recherche sur les effets à court terme et à long terme de l’exposition aux particules fines sur la santé, en vue de mieux connaître les mécanismes en jeu ainsi que la nocivité relative des différents types de particules fines;
4.2.6 à appliquer le principe ALARA ("As-Low-As-Reasonably-Achievable") à la pollution par les particules fines, c’est-à-dire à chercher à la réduire au niveau le plus bas que l’on peut raisonnablement atteindre;
4.2.7 à soutenir la recherche-développement sur les technologies de charbon propre et les autres technologies de production d’énergie contribuant à réduire les émissions de particules fines;
4.2.8 à favoriser la transition vers des sources d’énergie moins polluantes et des sources d’énergie qui ne produisent pas de particules fines;
4.2.9 à encourager l’utilisation d’automobiles équipées de pots catalytiques et d’autobus urbains fonctionnant au gaz;
4.2.10 à soutenir la recherche-développement sur les voitures électriques et autres véhicules permettant de réduire les émissions de particules fines, ainsi que l’utilisation de ces véhicules.