1.1 elle se félicite des efforts entrepris par la Géorgie pour honorer certains des obligations et engagements souscrits lors de son adhésion au Conseil de l’Europe le 27 avril 1999, en particulier la ratification de certaines conventions, l’adoption de plusieurs textes législatifs, les réformes du système pénitentiaire et de l’administration de la justice, ainsi que les initiatives pour combattre la corruption;
1.2 elle invite instamment la Géorgie à accélérer le rythme des réformes en cours et à les mettre en œuvre correctement et conformément aux normes du Conseil de l’Europe, en particulier en ce qui concerne le fonctionnement du système judiciaire et les conditions de détention;
1.3 elle demande instamment à la Géorgie de renforcer sa coopération avec le Conseil de l’Europe, afin de garantir la parfaite conformité de la législation géorgienne avec les principes et les normes de l’Organisation;
1.4 elle exprime sa profonde préoccupation quant au respect des droits de l’homme et au comportement de la police et des autres organes chargés d’appliquer la loi, et demande instamment aux autorités géorgiennes d’adopter des mesures radicales pour mettre définitivement le pays en conformité avec les principes et les normes du Conseil de l’Europe;
1.5 elle se félicite des progrès réalisés en accordant le statut d’autonomie à l’Adjarie en avril 2000, mais regrette qu’aucun progrès substantiel n’ait été réalisé pour résoudre politiquement les conflits en Ossétie du Sud et en Abkhazie et la question du retour en Abkhazie de toutes les personnes déplacées qui le souhaitent;
1.6 elle conclut que la Géorgie est loin d’honorer ses obligations et engagements en tant qu’Etat membre du Conseil de l’Europe, et décide de poursuivre la procédure de suivi à l’égard de ce pays, en étroite coopération avec la délégation géorgienne.