3.1 à mettre pleinement en œuvre la Charte sociale révisée et à mieux l’utiliser pour réduire les disparités sociales et économiques entre les régions et les Etats;
3.2 à accorder le plein soutien aux mesures de lutte contre la corruption et contre le blanchiment d’argent préconisées par le Conseil de l’Europe, y compris en adhérant sans réserve aux principes énoncés dans les Conventions civile et pénale sur la corruption (STE nos 173 et 174) et dans le Protocole additionnel à la Convention pénale sur la corruption (STE no 191), dans la Recommandation Rec(2003)4 du Comité des Ministres sur les Règles communes contre la corruption dans le financement des partis politiques et des campagnes électorales, dans la Convention relative au blanchiment, au dépistage, à la saisie et à la confiscation des produits du crime (STE no 141), dans la Convention européenne d’entraide judiciaire en matière pénale (STE no 30) et ses deux protocoles additionnels (STE nos 99 et 182), ainsi qu’aux activités menées dans le projet Octopus et par le Groupe d’Etats contre la corruption (GRECO);
3.3 à promouvoir la mobilité de leur main-d’œuvre, tout en garantissant l’accès équitable aux services de sécurité sociale et l’égalité des droits des travailleurs;
3.4 à poursuivre leurs efforts pour améliorer la qualité de l’administration des services publics et parvenir à une harmonisation des réglementations;
3.5 à investir davantage dans les réseaux de recherche et de développement paneuropéens;
3.6 à élaborer des stratégies au niveau national pour réduire les niveaux de pauvreté.