3.1 de mener une étude sur la notion
d’«écocide», son incorporation dans le droit national et son éventuelle
reconnaissance universelle;
3.2 d’examiner les raisons pour lesquelles la Convention sur
la responsabilité civile des dommages résultant d’activités dangereuses
pour l’environnement (STE no 150) n’a
été ratifiée par aucun État, et d’encourager les États membres à
la ratifier;
3.3 d’examiner l’opportunité de réviser cette convention (en
particulier en mettant à jour son annexe I sur les substances dangereuses)
ou de la remplacer par un autre instrument juridique mieux adapté
aux défis environnementaux actuels;
3.4 de mener une étude sur les procédures nationales de contentieux
climatique;
3.5 de réfléchir, en faisant le point sur la mise en œuvre
de sa Recommandation CM/Rec(2016)3 sur les droits de l’homme et
les entreprises, à la manière dont les questions environnementales
sont prises en compte par les États membres du Conseil de l’Europe,
notamment pour l’accès à un recours effectif et les procédures relatives
au devoir de vigilance.