La résolution souligne les progrès réalisés par la Bulgarie depuis son adhésion au Conseil de l'Europe, en abordant les engagements liés à la démocratie, à l'État de droit et aux droits humains. Malgré l'instabilité politique passée, la Bulgarie a procédé à des réformes constitutionnelles et législatives pour renforcer son système judiciaire et lutter contre la corruption de haut niveau, les problèmes de concentration des médias et la violence à l'égard des femmes. Parmi les avancées figurent des mécanismes de responsabilisation des procureurs, une loi anti-corruption améliorée et une plus grande liberté des médias. Toutefois, des défis subsistent, notamment en ce qui concerne l'intégration de la population rom, la transparence de la propriété des médias et la mise en œuvre des arrêts de la Cour européenne des droits humains. La fin du mécanisme de coopération et de vérification de l'UE souligne que la Bulgarie a atteint les objectifs de référence en matière de gouvernance judiciaire et de corruption. Reconnaissant les efforts de la Bulgarie, l'Assemblée décide de clore le dialogue post-suivi, en poursuivant les observations dans le cadre des examens périodiques afin de garantir l'adhésion continue aux valeurs européennes.