21/05/2026 Présidence
L’adoption hier par l’Assemblée générale des Nations unies d’une résolution sur l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice concernant le changement climatique envoie un message fort et opportun : l’action climatique et les droits humains sont indissociables.
La résolution réaffirme que les États ont, en vertu du droit international, l’obligation de prévenir les dommages climatiques et de protéger le droit à un environnement propre, sain et durable. À cet égard, elle fait écho à la procédure consultative devant la Cour internationale de justice concernant les obligations des États en matière de changement climatique, contribuant ainsi au renforcement de la responsabilité internationale et de l’action collective face à la crise climatique.
À cette fin, le Conseil de l’Europe devrait reconnaître sans délai le droit à un environnement sain, comme l’Assemblée parlementaire le réclame depuis 2021. L’APCE reste activement engagée dans la promotion d’une protection environnementale renforcée, d’un dialogue démocratique sur la durabilité, et du respect des obligations climatiques des États.
En tant que parlementaires, nous avons la responsabilité de contribuer à transformer ces engagements en actions concrètes. Partout en Europe, les parlements nationaux jouent un rôle clé dans la promotion des politiques climatiques et veillent à ce que l’action environnementale reste fondée sur les droits humains, la démocratie et l’État de droit.
Le vote d’aujourd’hui rappelle également que la coopération internationale doit rester au cœur de l’action climatique mondiale. L’APCE continuera à travailler avec les parlementaires de toute l’Europe pour soutenir des politiques durables et renforcer les efforts collectifs visant à lutter contre la crise climatique.