L'Assemblée,
1. Rappelant sa Recommandation 380 (1964) sur les relations économiques européennes et le partnership économique atlantique ;
2. Exprimant son inquiétude du fait que certains problèmes d'importance cruciale qui se sont posés lors des négociations préparatoires à la négociation Kennedy n'ont pas été définitivement réglés, tout en relevant que sur certains points, et notamment sur le problème des disparités, les positions se sont rapprochées;
3. Convaincue que tous ces problèmes ont maintenant été creusés à tel point qu'il ne s'agit plus de poursuivre l'étude de différentes solutions, mais de trouver un compromis et d'aboutir à un accord ;
4. Se félicitant de ce que les pays industrialisés ont reconnu que la négociation Kennedy devait contribuer à un accroissement substantiel du commerce des pays moins développés, et consciente du fait que les principes mêmes sur lesquels repose le G.A.T.T. risquent d'être remis en question par certains pays si leurs revendications légitimes ne sont pas satisfaites, espère fermement que des progrès réels dans cette voie pourront être réalisés au cours de la négociation Kennedy et à la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement;
5. Exprime l'opinion que :