a à poursuivre les objectifs en matière de sylviculture au moyen d'une gestion diversifiée, en tenant compte de l'importance relative des différents objectifs ;
b à réexaminer les politiques relatives aux forêts en ce qui concerne l'utilisation et l'expansion de leurs ressources propres, et leur commerce avec des fournisseurs accessibles par voie de mer ou de terre ;
c à chercher à obtenir un degré optimal d'autarcie en Europe en améliorant la productivité dans les forêts existantes grâce à la mise sur pied de programmes à long terme visant à placer la sylviculture et l'exploitation du bois en Europe sur une base concurrentielle, et à accroître en Europe la quantité de produits de la forêt provenant de sources indigènes ;
d à prendre des mesures pour éviter les pertes de bois, et pour réduire le gaspillage dans la sylviculture, l'exploitation et le traitement, en recourant davantage au recyclage des vieux papiers, à la récupération des déchets et à une utilisation plus rationnelle des produits de la forêt ;
e à rechercher des moyens législatifs permettant d'éviter une parcellisation excessive des forêts privées ;
f à encourager la coopération technologique et économique entre les propriétaires de forêts et la concentration des petites et moyennes entreprises, en fournissant des avis d'ordre technique et commercial afin d'améliorer la gestion et la commercialisation ;
g à encourager la création d'associations de propriétaires et/ou de gestion forestière, en particulier pour promouvoir la mécanisation de la sylviculture et des opérations d'exploitation ;
h à accorder une aide aux propriétaires de forêts sous forme de subventions directes et/ou indirectes, plus spécialement dans certaines régions et à des fins bien déterminées ;
i à veiller à ce que les entreprises forestières publiques et privées tiennent de plus en plus compte des nécessités de sauvegarde de la nature, des possibilités d'accès aux zones de loisirs et de leur entretien ;
j à prendre plus systématiquement en considération la fonction écologique de la forêt, notamment en tant que régulateur et réservoir d'eau, mais aussi comme barrière protectrice contre les vents et, en montagne, comme protection contre le glissement des terres et les avalanches ;
k à exploiter avec la prudence voulue les potentialités de la forêt en tant que source d'énergie par la combustion et les autres utilisations du bois.