de proposer aux gouvernements des Etats membres un certain nombre de mesures prioritaires à réaliser dans des délais fixés, dont les suivantes:
a soutenir, dans le cadre de la prochaine conférence de Buenos Aires sur les changements climatiques (2-13 novembre 1998), la création d’une alliance écologique pour la protection des océans, qui s’appuie sur les organisations non gouvernementales, respecte le principe de précaution et fixe des objectifs de qualité clairs et contraignants;
b mettre en commun, dans le cadre d’une organisation mondiale unique, tous les efforts déployés au niveau international dans le domaine de l’environnement et du développement;
c mettre en place des programmes de mesures uniformes dont les résultats puissent être comparés;
d établir un mécanisme de suivi international, en veillant à ce que les informations puissent être consultées, à tout moment et gratuitement, sur Internet, y compris au niveau local;
e présenter un rapport sur l’état de la mise en oeuvre, le suivi et la validité même des accords conclus jusqu’ici dans le domaine de la protection de l’environnement;
f supprimer progressivement les programmes d’exploitation contraires aux objectifs de la protection des océans, ou fixer des conditions que ces programmes devront remplir, notamment dans les domaines de la construction navale, de la pêche, de l’agriculture et de l’économie; quand cela s’avère
nécessaire pour l’accomplissement de ces objectifs, il faudrait envisager de fournir de l’information et de l’aide aux pays en voie de développement;
g faire appliquer le droit pour les consommateurs d’être informés des normes fixées en matière de protection de l’environnement.