a de veiller à ce que la récente restructuration de l’administration fédérale et le transfert des compétences concernant les camps de déplacés internes ne nuisent pas à l’efficacité de l’aide humanitaire;
b de réduire les obstacles bureaucratiques qui peuvent avoir un impact considérable sur la qualité de l’aide humanitaire et, en particulier, de simplifier les formalités d’entrée des organisations humanitaires en République tchétchène;
c de garantir la sécurité du personnel travaillant dans ces organisations;
d d’autoriser les communications radio utilisant des fréquences non soumises à autorisation sur le terrain;
e de supprimer sans délai la TVA ou toute forme de taxe sur tous les produits humanitaires quelle que soit leur origine;
f de réduire considérablement le nombre des postes de contrôle sur le territoire tchétchène, et de lutter plus efficacement contre la corruption à ces postes et aux frontières avec les républiques voisines;
g de s’assurer que l’introduction de visas entre la Fédération de Russie et la Géorgie n’affecte pas la liberté de circulation entre la Tchétchénie et la Géorgie;
h d’améliorer la gestion des secours de manière à la cibler davantage sur la Tchétchénie plutôt que sur l’Ingouchie;
i de transférer dans des locaux publics, avant la fin avril, tous les déplacés internes actuellement installés dans des trains;
j d’améliorer la qualité de la nourriture distribuée aux déplacés internes et, surtout, de procurer d’urgence, en particulier aux enfants, des produits laitiers et des légumes;
k de fournir aux camps de déplacés internes les médicaments nécessaires et de veiller à ce que ces personnes aient librement accès aux services médicaux spécialisés, ce qui n’est pas le cas actuellement;
l de distribuer des articles de toilette, sachant que des conditions d’hygiène extrêmement mauvaises peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la santé;
m d’approvisionner les déplacés internes en matelas, draps, couvertures, vêtements et chaussures;
n d’autoriser les déplacés tchétchènes en Ingouchie à toucher leur pension sur place sans avoir à se rendre en Tchétchénie;
o de diriger de l’aide humanitaire vers les familles qui accueillent des réfugiés;