« d'exhorter les Etats membres qui souhaitent se réserver le droit de ne pas appliquer la dispostion qui qualifie d'illicite tout prélèvement d'organes réalisé sans le consentement libre, éclairé et spécifique du donneur vivant, de plutôt réviser leurs législations pour les mettre en conformité avec cette disposition et avec la Convention d'Oviedo. »