La situation des réfugiés birmans en Roumanie
Réponse à Question écrite
| Doc. 13241
| 24 juin 2013
- Auteur(s) :
- Comité des Ministres
- Origine
- Adoptée
à la 1174e réunion des Délégués des Ministres (19 juin 2013). 2013 - Troisième partie de session
- Réponse à Question écrite
- : Question écrite n° 630 (Doc. 13168)
1. Lors de l’examen de la Question écrite
n ° 630 posée par l’honorable parlementaire, la délégation roumaine
a informé le Comité des Ministres qu’un certain nombre de mesures
ont été prises ou proposées par les autorités roumaines compétentes
en vue de favoriser l’intégration des 38 réfugiés birmans, comme
des logements gratuits, une formation professionnelle, des cours
de langue roumaine et des soutiens financiers, en plus des mesures
de soutien fournies par le HCR des Nations Unies, l’Union européenne
et les ONG.
2. La délégation roumaine a souligné que certaines mesures d’aide
et d’intégration proposées n’ont pas été acceptées par les réfugiés
birmans, étant donné qu’ils considéraient la Roumanie comme un pays
de transit et que leur intention était de se diriger vers des pays
d’Europe occidentale où ils espéraient obtenir un soutien financier
et social plus avantageux qu’en Roumanie.
3. Les autorités roumaines considèrent qu’elles ont pris toutes
les mesures nécessaires pour accueillir et intégrer les réfugiés
birmans et cela en pleine conformité avec les engagements de la
Roumanie envers les conventions du Conseil de l’Europe et ses autres
obligations internationales.
4. Le Comité des Ministres rappelle que la Roumanie est liée
par un certain nombre de conventions du Conseil de l’Europe, tel
que l’Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l’égard
des réfugiés (STE n° 107), ainsi que par d’autres obligations internationales,
en particulier la Convention des Nations Unies relative au statut
des réfugiés. A la lumière des informations fournies par les autorités
roumaines, le Comité des Ministres estime qu’il n’est pas nécessaire
de préparer un rapport spécifique tel que demandé par l’honorable
parlementaire.