La préoccupation première de l’opposition et des ONG locales est l’absence de réforme des services de maintien de l’ordre et la politisation de ces services. Aussi, le fait de saluer les autorités géorgiennes pour avoir engagé la réforme des services de maintien de l’ordre, réforme pour laquelle elles ne sont attirées que des critiques, serait inapproprié.