«en Turquie, la récente suspension du processus de paix suite à la recrudescence des attentats terroristes, ainsi que les menaces qui pèsent sur la liberté d’expression et la liberté de réunion.»
Le fait d’accuser les autorités turques d’avoir suspendu le processus de paix serait déplorable pour notre Assemblée en ces temps difficiles où nous devrions condamner le terrorisme. La principale condition du processus de paix était le désarmement de l’organisation terroriste PKK, et elle n’est pas remplie.