Dans le projet de résolution, au paragraphe 11.4, supprimer les mots «en Géorgie, ».
Le rapporteur ne mentionne aucun fait ni élément de preuve à l’appui de cette déclaration. Selon le texte de loi adopté en 2015, le juge est tenu de réexaminer tous les deux mois, de sa propre initiative, la question de la légitimité de la détention d’une personne placée en détention provisoire.