Dans le projet de résolution, au paragraphe 11.5, remplacer les mots «en Géorgie» par les mots suivants:
«dans les cas des dirigeants du MNU, M. Ugulava et M. Akhalaia, en Géorgie. Dans l’affaire Ugulava, la Cour constitutionnelle de Géorgie a estimé que sa détention provisoire de quinze mois était anticonstitutionnelle et illégale».
M. Ugulava, dirigeant du MNU, a été de nouveau arrêté 24 heures après sa libération après l’accélération de l’une des affaires ouvertes à son encontre, bien que la Cour constitutionnelle ait estimé que la prolongation de sa détention provisoire était illégale. Le président de la commission des affaires étrangères du Parlement européen a estimé qu’il s’agissait d’une «violation de l’Accord d’association entre la Géorgie et l’UE».