«, la violation systématique des obligations découlant du droit international pour ce qui concerne le respect des droits linguistiques des minorités nationales en lien avec l’adoption et la mise en œuvre des lois ukrainiennes relatives « à l’éducation », « au soutien de la fonction de langue officielle de l’ukrainien » et « au cycle d’enseignement secondaire général » ; la provocation de conflits interreligieux du fait de l’intervention de l’État dans les activités d’organisations religieuses, notamment des pressions exercées sur l’Église orthodoxe ukrainienne ; l’expression d’un soutien en faveur d’organisations de droite et néonazies au niveau de l’administration gouvernementale et municipale.»